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	<title>parasite | Les insectes</title>
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	<description>Le monde fascinant des insectes</description>
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		<title>Un bourdon suedois tire des larves dans les yeux de ses victimes</title>
		<link>https://www.lesinsectes.biz/un-bourdon-suedois-tire-des-larves-dans-les-yeux-de-ses-victimes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean La limace]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 May 2011 03:53:09 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesinsectes.biz/wp-content/uploads/2011/05/bourdon.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-191 alignleft" title="bourdon" src="http://www.lesinsectes.biz/wp-content/uploads/2011/05/bourdon-300x173.jpg" alt="" width="221" height="127" srcset="https://www.lesinsectes.biz/wp-content/uploads/2011/05/bourdon-300x173.jpg 300w, https://www.lesinsectes.biz/wp-content/uploads/2011/05/bourdon.jpg 467w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a>Un insecte ressemblant au bourdon volant en vol stationnaire devant votre visage pourrait être la préparation d&rsquo;une attaque pour un tir de larves dans les yeux.<br />
« C&rsquo;est très inconfortable et fait un peu mal, dit Malin Hallgren qui avait 30 oeufs rejetés dans l&rsquo;œil par l&rsquo;insecte.</p>
<p>Les larves de cet insecte est un parasite qui se nourrit principalement de mucus d&rsquo;élans et de cerfs.</p>
<p>Jusqu&rsquo;à récemment, l&rsquo;insecte a été trouvé uniquement dans des élans dans le nord de la Suède, mais il a maintenant été détecté au sud jusqu&rsquo;à Jönköping, dans le comté de Småland, au sud de Stockholm.</p>
<p>Un insecte mesurant autour de deux centimètres et ressemble un peu à une mouche velue ou à un bourdon. Après l&rsquo;accouplement, la femelle cherche un hôte approprié pour sa progéniture.<span id="more-190"></span></p>
<p>Il s&rsquo;agit généralement d&rsquo;élans ou de cerfs, mais parfois, l&rsquo;humain devient un hôte idéal&#8230;</p>
<p>La femelle projette ses larves déjà éclos dans les narines de l&rsquo;animal hôte. Le Voyage des larves finit dans le nez où elles se nourrissent ensuite du mucus.</p>
<p>De là, les larves vont se faufiler jusqu&rsquo;à la gorge, où ils atteignent leur troisième stade de développement.</p>
<p>Quand les larves atteignent environ 4 centimètres leurs mouvements chatouille le nez de l&rsquo;animal, qui provoque les éternuements et fait sortir ensemble avec du mucus et du sang sur le sol où ils puis passez à l&rsquo;étape suivante de leur développement.</p>
<p>Dans un article paru dans le journal suédois médicaux Läkartidningen, le professeur d&rsquo;entomologie Thomas Jaenson GT décrit comme une attaque contre une femme dans une forêt suédoise en Suède centrale automne dernier.</p>
<p>Selon Jaenson, la mouche était en vol stationnaire près du visage de la femme et soudain a envoyé « plusieurs larves microscopiques» dans ses yeux.</p>
<p>Environ 30 larves blanchâtres ont ensuite été retirée de l&rsquo;oeil, mais elle avait un sentiment persistant de « larves rampantes » dans la zone des yeux et du nez.</p>
<p>Plus tard ce jour-là deux autres larves ont été retirés&#8230;</p>
<p>Trois cas similaires déjà publiées ont également eu lieu dans la fin de l&rsquo;été l&rsquo;an dernier en Finlande.</p>
<p>Les victimes, en marchant dans les bois, décrire les incidents, comme s&rsquo;ils étaient «giflé au visage par une branche ».</p>
<p>Selon Jaenson, les larves ont rarement, sinon jamais, atteint le stade 2 chez les hôtes humains. Mais ils peuvent provoquer une conjonctivite à l&rsquo;œil, avec des symptômes comme une sensation de picotement ou de brûlure, l&rsquo;augmentation de la déchirure d&rsquo;écoulement et une aversion à la lumière.</p>
<p>Si les larves ne sont pas supprimés, ils se fixent à la cornée et à la paupière. Si elles arrivent à pénétrer dans l&rsquo;œil les dommages pourraient être considérables.</p>
<p>Jaenson conseille aux personnes qui aiment marcher dans les bois de s&rsquo;écarter immédiatement lorsque tout bourdon semble flotter  en vol stationnaire en face d&rsquo;eux.</p>
<p>« Sinon, il y a un risque de se faire tirer dessus les petites larves dans l&rsquo;un de vos yeux », écrit-il.</p>
<p>Charmant ^^</p><p>The post <a href="https://www.lesinsectes.biz/un-bourdon-suedois-tire-des-larves-dans-les-yeux-de-ses-victimes/">Un bourdon suedois tire des larves dans les yeux de ses victimes</a> first appeared on <a href="https://www.lesinsectes.biz">Les insectes</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>La guêpe parasite, nouveau « rat » de laboratoire</title>
		<link>https://www.lesinsectes.biz/la-guepe-parasite-nouveau-rat-de-laboratoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean La limace]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 14:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guêpes]]></category>
		<category><![CDATA[genome]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bien souvent à peine plus grosses qu’une puce, elles passent inaperçues au milieu de l’incroyable diversité du monde des insectes. Pourtant, les guêpes parasites constituent un groupe très [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-83 alignleft" title="guepe parasite" src="http://www.lesinsectes.biz/wp-content/uploads/2010/01/guepe-parasite.jpg" alt="guepe parasite" width="236" height="240" />Bien souvent à peine plus grosses qu’une puce, elles passent inaperçues au milieu de l’incroyable diversité du monde des insectes. Pourtant, les guêpes parasites constituent un groupe très important -50.000 à 60.000 espèces ont été répertoriées et ce n’est qu’un début- et jouent un rôle crucial de contrôle sur d’autres insectes qui ravagent des cultures. D’où les efforts déployés par 157 chercheurs, appartenant à 70 laboratoires ou institutions (le Nasonia Genome Working Group), pour séquencer le génome de Nasonia vitripennis et de deux autres espèces proches.</p>
<p>D’après l’estimation du Département américain de l’agriculture (USDA), les guêpes parasites font économiser chaque année 20 milliards de dollars (13,7 milliards d’euros) aux États-Unis en luttant naturellement contre des espèces envahissantes. De fait, ces guêpes pondent leurs œufs dans les larves, les chrysalides ou sur les œufs d’autres insectes (papillons, mouches, etc..). Les propres larves de la guêpe s’y développent, se nourrissant de leur hôte jusqu’à n’en laisser que quelques miettes…</p>
<p><span id="more-82"></span></p>
<p>Connaître en détail les gènes de ces guêpes pourrait permettre de mieux s’en servir comme agent de contrôle dans l’agriculture. En Afrique, l’introduction d’une guêpe sud-américaine a permis d’enrayer la destruction des cultures de manioc par un ravageur, une cochenille arrivée dans les années 70. Pour que l’action soit efficace, il faut cibler la bonne espèce de guêpe, sachant qu’elles sont très spécialisées. Manipuler leurs gènes pourrait faciliter l’usage de ces hyménoptères pour l’agriculture.</p>
<p>Mais Nasonia et ses congénères sont également promises à une belle carrière en laboratoire, s’ajoutant à la liste des organismes modèles comme la levure, la mouche drosophile, le nématode, le rat, etc..</p>
<p>Les larves de guêpes dans une chrysalide, coupée avant qu&rsquo;il n&rsquo;en reste plus rien&#8230; (Michael Clark, University of Rochester)</p>
<p><strong>Premier avantage:</strong> les mâles se développent à partir d’œufs non fécondés. Ils ne possèdent donc qu’une seule copie de leurs chromosomes (contre deux pour les femelles). Cela facilite les manipulations et les études des chercheurs sur les fonctions des gènes ou leurs interactions.</p>
<p><strong>Second avantage:</strong> Nosonia possède un outil pour modifier son ADN que n’a pas la drosophile mais que possèdent les humains, révèlent John Werren et ses collègues du Nasonia Genome Working Group. Il s’agit de la méthylation de l’ADN, un mécanisme qui permet d’inactiver un gène et qui se transmet aux générations suivantes.</p>
<p>L’étude des trois génomes a déjà livré des informations intéressantes sur le venin utilisé par ces guêpes pour agir sur les réactions de leurs hôtes. 79 protéines ont été découvertes, dont la moitié n’avait jamais été rencontrée dans un venin et dont 23 étaient inconnues. Ces protéines, qui modifient le comportement de l’hôte, pourraient intéresser la recherche pharmaceutique, estiment les auteurs.</p>
<p>La comparaison des trois génomes de guêpes révèle par ailleurs un taux d’évolution très rapide de l’ADN mitochondrial (les gènes des mitochondries, petite organite de la cellule). Beaucoup plus rapide que pour la drosophile par exemple, ce taux pourrait expliquer pourquoi il y a tant d’espèces de guêpes parasites qui se ressemblent et que seule une analyse moléculaire permet de distinguer.</p>
<p>source : Cécile Dumas de Sciences-et-Avenir.com</p><p>The post <a href="https://www.lesinsectes.biz/la-guepe-parasite-nouveau-rat-de-laboratoire/">La guêpe parasite, nouveau « rat » de laboratoire</a> first appeared on <a href="https://www.lesinsectes.biz">Les insectes</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>les insectes allongent la saison jusqu&#8217;aux limites de l&#8217;hiver</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean La limace]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 15:37:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[abeilles]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-49  aligncenter" title="20090317_PHOTO_8I7Q0066" src="http://www.lesinsectes.biz/wp-content/uploads/2009/12/apiculteurjpg.jpg" alt="20090317_PHOTO_8I7Q0066" width="222" height="148" /></p>
<p style="text-align: left;">La chenille processionnaire grignote la carte. À son aise dans les contrées sous influence méditerranéenne, elle s&rsquo;est acclimatée dans le Sud-Ouest et a poursuivi vers le nord. Aujourd&rsquo;hui, elle distribue ses poils urticants jusqu&rsquo;aux forêts franciliennes. En Espagne, les études récentes attestent sa progression en altitude, où elle s&rsquo;attaque aux forêts anciennes. Des observations réalisées en 1961 montrent qu&rsquo;à cette époque, elle ne s&rsquo;était pas encore risquée au nord d&rsquo;une ligne tracée entre le sud de la Bretagne et les Alpes. Dans les labos, on s&rsquo;accorde à y voir la patte du réchauffement climatique.<br />
<span id="more-48"></span></p>
<p>« La situation est d&rsquo;autant plus préoccupante que la chenille processionnaire a migré vers le nord en laissant ses ennemis naturels sur son aire de répartition traditionnelle. Un parasitoïde, une guêpe miniature qui est son prédateur le plus efficace, ne l&rsquo;a pas suivie », analyse Joan Van Baaren, enseignante-chercheuse à l&rsquo;UMR (unité mixte de recherche) Écobio du CNRS Rennes 1.</p>
<p>Dans le monde des insectes, le réchauffement climatique se traduit par la colonisation de nouveaux territoires, mais aussi par un allongement de la durée d&rsquo;activité. « Les oeufs de la phalène brumeuse, un papillon, éclosent deux semaines plus tôt qu&rsquo;en 1985. Pour le papillon Aurore, c&rsquo;est au moins une semaine. Ce phénomène d&rsquo;avancement en saison est commun mais il n&rsquo;est pas systématique, on ne sait pas trop pourquoi. Il met certaines espèces en danger. Si la phalène brumeuse sort trop tôt, elle ne trouve pas de nourriture et elle meurt de faim. Ce qui peut avoir des répercussions sur de nombreuses espèces, notamment sur l&rsquo;étage des oiseaux. Les mésanges se nourrissent de chenilles, par exemple », poursuit Joan Van Baaren.</p>
<p>Le comportement des insectes tient au fait qu&rsquo;ils sont ectothermes. En français courant, leur température est corrélée à celle du milieu extérieur. À chaque espèce correspond un seuil thermique qui commande le démarrage de l&rsquo;activité. Aux alentours de 10 °C pour les abeilles, à 14 °C pour les fourmis des bois.</p>
<p>« Plus la température monte, plus l&rsquo;activité est importante. De ce fait, certains insectes vivent moins longtemps puisqu&rsquo;ils brûlent toute leur énergie sur une période plus courte. Parallèlement, les espèces ont tendance à allonger leur saison. Cette année, on a vu beaucoup d&rsquo;insectes en septembre puisque le mois a été particulièrement chaud. D&rsquo;année en année, on a des chances de les observer tard en automne, voire en hiver. C&rsquo;est un autre équilibre », résume Joan Van Baaren. Un équilibre qui, en certains points du Sud-Ouest, a permis aux moustiques de prospérer jusqu&rsquo;au mois dernier, par exemple.</p>
<p>Les conséquences de ces bouleversements restent encore mystérieuses pour l&rsquo;abeille, le plus emblématique &#8211; et le plus indispensable &#8211; des insectes volants. « La floraison de l&rsquo;acacia est quinze jours plus précoce que deux décennies auparavant, on en voit les conséquences sur l&rsquo;activité des ruches. Pour le reste, la part du changement climatique dans les problèmes de la profession est difficile à déterminer », estime Thomas Mollet, apiculteur à Pardaillan, dans le Lot-et-Garonne, et président de l&rsquo;Association de développement de l&rsquo;apiculture en Aquitaine (Adaaq).</p>
<p>Selon celui-ci, le réchauffement impacte déjà la profession en Languedoc-Roussillon et dans la vallée du Rhône, en raison des épisodes très secs qui scandent les étés. « Dans ce type de situation, les abeilles ne produisent plus de miel », indique-t-il.</p>
<p>Lui aussi installé dans le Lot-et-Garonne, à Verteuil-d&rsquo;Agenais, son confrère Maurice Coudoin se montre moins affirmatif. « Notre abeille tient très bien le choc jusqu&rsquo;à la limite du Sahara. Si elle devait s&rsquo;acclimater au réchauffement climatique, ce serait surtout en rapport avec le changement des cultures et de la flore. Qu&rsquo;adviendra-t-il, par exemple, de la zone des châtaigniers ? Mais il est vrai qu&rsquo;au sud de l&rsquo;Espagne, en Andalousie, l&rsquo;abeille cesse toute activité en juillet-août. Elle est trop occupée à ventiler la ruche pour en abaisser la température. Les périodes de production de miel sont plus brèves et plus intenses », remarque-t-il.</p>
<p>Reste à savoir s&rsquo;il y aura encore des abeilles quand la météo andalouse s&rsquo;installera dans le Sud-Ouest. Mais ceci est, en partie, une autre histoire.</p>
<p>Source: sud-ouest.com</p><p>The post <a href="https://www.lesinsectes.biz/les-insectes-allongent-la-saison-jusquaux-limites-de-lhiver/">les insectes allongent la saison jusqu’aux limites de l’hiver</a> first appeared on <a href="https://www.lesinsectes.biz">Les insectes</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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