Les précautions à prendre en cas de Piqûres de guêpes

août 16, 2010 :: Publié par - La limace :: dans la Catégorie - Guêpes

En cas d’allergie au venin d’hyménoptères, mieux vaut disposer d’un kit avec de l’adrénaline.

Chaque année en France, une vingtaine de personnes meurent des suites de piqûres d’hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons). «Le grand public n’arrive pas à faire la différence entre ces différents insectes même si je pense que les piqûres d’abeille sont de loin les plus nombreuses», relève le Dr Luc de Haro, du centre antipoison de Marseille. Si une guêpe peut utiliser son dard en forme d’aiguillon lisse autant de fois qu’elle le souhaite, l’abeille (son dard a une forme de harpon, c’est pourquoi elle le laisse dans la peau de celui qu’elle pique) meurt dès la première injection de venin.

Les patients qui ont fait une allergie à la suite d’une piqûre doivent apprendre à reconnaître les symptômes. Il s’agit notamment d’une urticaire importante ou d’un début d’œdème sur la langue alors que l’on a été piqué au doigt. «Toutes ces réactions sont des signes qui doivent conduire à faire une désensibilisation», assure le Dr Patrick Harry, du centre antipoison d’Angers. «Cette désensibilisation marche très bien. lire plus…

La guêpe parasite, nouveau « rat » de laboratoire

janvier 16, 2010 :: Publié par - La limace :: dans la Catégorie - Guêpes

guepe parasiteBien souvent à peine plus grosses qu’une puce, elles passent inaperçues au milieu de l’incroyable diversité du monde des insectes. Pourtant, les guêpes parasites constituent un groupe très important -50.000 à 60.000 espèces ont été répertoriées et ce n’est qu’un début- et jouent un rôle crucial de contrôle sur d’autres insectes qui ravagent des cultures. D’où les efforts déployés par 157 chercheurs, appartenant à 70 laboratoires ou institutions (le Nasonia Genome Working Group), pour séquencer le génome de Nasonia vitripennis et de deux autres espèces proches.

D’après l’estimation du Département américain de l’agriculture (USDA), les guêpes parasites font économiser chaque année 20 milliards de dollars (13,7 milliards d’euros) aux États-Unis en luttant naturellement contre des espèces envahissantes. De fait, ces guêpes pondent leurs œufs dans les larves, les chrysalides ou sur les œufs d’autres insectes (papillons, mouches, etc..). Les propres larves de la guêpe s’y développent, se nourrissant de leur hôte jusqu’à n’en laisser que quelques miettes…

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