Un Herbretais s’est fait piquer par des frelons asiatiques, le 20 juillet dernier. Cet insecte prolifère en Vendée et les moyens de lutter contre l’invasion sont limités.
Piqué à la lèvre, Jérôme Pineau, un éleveur herbretais, s’est fait subitement attaquer par des frelons asiatiques, le 20 juillet dernier : « J’enfonçais un piquet dans le sol avec une masse, lorsque quelque chose m’a piqué très fort à la lèvre, se souvient-il. Là, j’ai tout lâché et je me suis enfui en courant sur plus de 40 mètres. Je me suis roulé par terre pour me défendre. Je ne savais pas ce que c’était ! » Si un enfant, une personne âgée ou quelqu’un d’allergique aux piqûres d’insectes avait été à la place de Jérôme Pineau, les conséquences auraient pu être bien plus graves : « Heureusement que j’ai eu le réflexe de courir et de m’éloigner du nid », confie-t-il. Finalement, l’éleveur s’est fait piquer deux fois à la lèvre. Il a dû se rendre chez le médecin qui lui a prescrit des médicaments et l’a gardé en observation. « C’est vraiment douloureux, je ne souhaite à personne ce qui m’est arrivé ! » conclut-il. lire plus…
Les abeilles en voie de disparition aux Etats-Unis
Depuis 2006, les abeilles domestiques sont de moins en moins nombreuses aux Etats-Unis. Chercheurs et apiculteurs se mobilisent pour percer ce mystère et préserver les récoltes qui dépendent de ces insectes pour leur pollinisation.
Ce phénomène est appelé « colony collapse disorder » ou CCD. Depuis 2006, les ruches de millions d’abeilles adultes disparaissent aux Etats-Unis menaçant ainsi les récoltes qui dépendent des insectes pour la pollinisation. Ces productions, surtout les fruits et certains légumes représentant des ventes de 15 milliards de dollars par an, comptent pour un tiers de l’alimentation humaine.
Quelque 32% des 2,4 millions de ruches appartenant aux 1.500 apiculteurs professionnels américains ont ainsi été perdues en 2007, 36% en 2008 et 29% en 2009, selon les estimations du Ministère américain de l’Agriculture (USDA).
L’abeille à longues antennes, animal de l’année 2010 selon Pro Natura
Pro Natura a désigné l’abeille à longues antennes comme Animal de l’année 2010.
L’association écologiste entend, à travers ce choix, attirer l’attention sur l’importance des millions d’insectes souvent invisibles, néanmoins essentiels au maintien de la biodiversité.
Tout de poils vêtue et dotée de longues antennes, ce « véritable taxi à pollen » fait partie des quelque 580 espèces d’abeilles sauvages en Suisse. Il incarne ainsi la diversité de ces « indispensables animaux », écrit l’organisation de protection de la nature.
Quelque 45% de toutes les abeilles sauvages sont pourtant inscrites sur la liste rouge des espèces menacées de Suisse. Pollinisant les plantes, elles constituent un maillon essentiel de la biodiversité et de la chaîne alimentaire.
Aussi est-il nécessaire, rappelle Pro Natura, de protéger les biotopes ainsi que le paysage afin que ces espèces puissent se nourrir et se reproduire.
source: lematin.ch
Le frelon asiatique résiste à l’hiver
Le vespa velutina nigrithorax menace nos ruches hexagonales !
Sous le joli nom scientifique latin, se cache en fait un redoutable prédateur au thorax de couleur brune, un Attila des ruches qui envahit nos contrées tempérées.
Ce Gengis Khan des rayons a été la vedette de l’été, avec les méduses et les prémisses de grippe A. Les gros nids ovales qu’il construit en haut des arbres et les ravages qu’il ferait subir à nos ruches n’ont cessé d’égrener la chronique locale. On a relevé tout l’été la progression démographique et géographique de l’hyménoptère venu de Chine.
On a signalé les drôles de ballons de baudruche ovale, « de la taille de quatre ballons de football » ou d’un diamètre avoisinant avec le mètre étalon, à Saint-Simon ou Pouvourville, pour ne parler que de Toulouse, mais aussi à Blagnac, Colomiers, Pibrac, Castelginest, Saint-Jean, Muret, Portet ou Villeneuve-Tolosane…
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La chenille processionnaire grignote la carte. À son aise dans les contrées sous influence méditerranéenne, elle s’est acclimatée dans le Sud-Ouest et a poursuivi vers le nord. Aujourd’hui, elle distribue ses poils urticants jusqu’aux forêts franciliennes. En Espagne, les études récentes attestent sa progression en altitude, où elle s’attaque aux forêts anciennes. Des observations réalisées en 1961 montrent qu’à cette époque, elle ne s’était pas encore risquée au nord d’une ligne tracée entre le sud de la Bretagne et les Alpes. Dans les labos, on s’accorde à y voir la patte du réchauffement climatique.
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